Etude sur l’existence de l'âme (Annexe : Voyage Astral)

L’existence de l’âme :

L'âme, selon certains courants religieux et philosophiques, est le principe vital, immanent ou transcendant, de toute entité douée de vie (homme, animal, végétal), pour autant que ce principe puisse être distingué de la vie même. Le corps serait donc une enveloppe corporelle dirigée par notre âme.

  • I- Est-il possible de prouver son existence?
  • a)- Des études sérieuses
  • b)- Des résultats décevants
  • c)- Arguments et contre-arguments
  • II- L'expérience de MacDougall
  • a)- Le poid de l'âme
  • b)- Des méthodes contestables
  • III- L'esprit Quantique
  • a)- Une hypothèse prometeuse
  • b)- Une version plus moderne de cette théorie
  • Conclusion
  • Annexe: voyage astraal

 

I- Est-il possible de prouver son existence ?

a)- Des études sérieuses

Des dizaines de millions de personnes à travers le monde ont vécu ce que l’on appelle une N.D.E (Near Death Expérience) également appelé E.M.I (Expérience de Mort Imminente). Cette expérience est définie d’après le bureau de l’association internationale pour l’étude des E.M.I (IANDS en anglais), comme une expérience lucide avec la perception de la conscience hors du corps et se produisant au moment de la mort réelle, ou du risque de celle-ci, ou d’une situation médicale critique. L’expérience de mort imminente, consiste en ce que l’esprit de la personne qui y est sujette, quitte momentanément son corps. Dans cet état hors du corps, l’esprit peut évoluer dans le monde spirituel. De nombreux scientifiques à travers le monde étudient le phénomène depuis des dizaines d’années. Une quantité d’ouvrages très sérieux ainsi que des articles à comités de lecture existent à ce sujet. Quelques un des plus célèbres scientifiques ayant étudié la question sont le docteur Raymond Moody, le docteur Pim Van Lommel ou encore le docteur Melvin Morse.

D’après la science qui étudie sérieusement ce phénomène, aucune hallucination, aucune folie, aucun délire de l’imagination, aucun rêve ni aucune réaction chimique dans le cerveau ne peut en être tenu responsable. Plusieurs preuves médicales existent comme le célèbre cas de Paméla Reynolds, de Jean Morzelle ou encore les récits de personnes aveugles de naissances rapportant, preuve à l’appui, avoir vu des formes et des couleurs pour la 1ère fois de leur vie lors de leur E.M.I. Durant l’expérience, les expérienceurs (personne vivant une E.M.I) ressentent parfois une joie, une paix, et un amour si intense et si profond, qu’aucun mot humain ne peut le décrire.

Quel que soit l’âge, le sexe, la religion ou la nationalité de ces personnes, les récits demeurent tous similaires et provoquent les même changements en apparence (et ce, à travers le temps). Notons qu’il existe également des E.M.I négatives : l’expérienceur ne vit aucune extase paradisiaque mais expérimente les  souffrances de « l’enfer ». De plus, il existe également de nombreux témoignages difficilement discréditables, comme celui d’Eben Alexander: neurochirurgien à l’esprit rationnel qui a vécu une NDE. Cet homme de 52 ans atteste de l’existence d’un monde après la mort bien qu’il soit d’une nature scientifique et cartésienne.

b)- Des résultats décevants:

Le 11/09/2008, le Dr Samparnia, médecin réanimateur à l'hôpital de Southampton (Grande Bretagne) et le chercheur en neuroscience canadien Mario Beauregard ont présenté à l'ONU de New York leur projet "AWARE" (Awareness During Resuscitation). Leur étude propose d'équiper 25 hôpitaux dans le monde, de cibles cachées installées au-dessus des patients devant subir des arrêts cardiaques provoqués pour réaliser des interventions chirurgicales bien particulières. Les cibles étant des écrans plasma disposés horizontalement à l'extrémité supérieure de hautes colonnes verticales. Les écrans étant orientés vers le plafond, il est donc impossible de pouvoir identifier les images aléatoires diffusées en continu si l'on se trouve à la place d'un patient allongé sur un plan opératoire, à moins de pouvoir sortir de son corps... Pour l'instant (2011/12), et à la connaissance du Dr Jean-Jacques Charbonier, seuls 3 hôpitaux sont équipés de ce dispositif, dont un à Montréal, et aucun n'a jamais donné aucun résultat. Le Dr réanimateur Jean-Pierre Postel, chef de clinique, à l'hôpital de Sarlat en Dordogne et directeur de recherche médicale du CNERIC (Centre National d'Etude et d'Information sur la Conscience) a lui aussi disposé une cible cachée dans son service de réanimation; un petit écran de la taille d'un paquet de cigarettes enfermé dans une boite scellée par huissier sur lequel défilent en continu des images aléatoires. Il n'a obtenu à ce jour, aucun résultat probant. Il est encore trop tôt pour tirer des conclusions car ces expérimentations n'existent que depuis 2009. A cette même époque, il fut installé des écrans plasma de télévision dans tous les box du service de réanimation dans lequel travaille le dr J.J.C. Ces écrans fonctionnent en permanence, au cas où, mais sans aucun résultat de visualisation de programme TV en période de coma ou d'arrêt cardiaque.

 

c)- Argument et contre-argument :

Les progrès réalisés en neurosciences et dans le domaine de la réalité virtuelle permettent de reproduire des impressions de sortie du corps. En effet, un magazine (féminin) «grand public» affirme que les OBE (Out of Body Experience) sont des hallucinations reproductibles en laboratoire et que, par conséquent, les NDE ne pourraient bien correspondre qu’à des expériences irréelles totalement construites par le cerveau.

En fait, ce raccourci journalistique facile repose sur les observations publiées ces dernières années par des neurochirurgiens qui ont stimulé une région particulière du cerveau située au niveau du lobe temporal droit. Cette zone précise, appelée le gyrus angulaire, est le siège de la convergence de toutes nos informations sensorielles nous donnant la possibilité instantanée de situer notre corps dans l’espace (dénommée faculté de proprioception en jargon médical). Par exemple, nos mécanorécepteurs articulaires, nos otolites vestibulaires de l’oreille interne (violemment « secoués » par les ORL en cas de vertiges récalcitrants), nos récepteurs tactiles cutanés envoient des stimuli dans le gyrus angulaire, ce dernier pouvant traduire en images ces données spécifiques en excitant les aires visuelles du lobe occipital. En revanche, la stimulation électrique directe du gyrus angulaire va venir court-circuiter les informations physiologiques en créant une impression de « décalage » dans l’espace, le décalage dans le temps se traduisant alors par un décalage dans l’espace. Le professeur suisse Olaf Blanke et le Dr Ehrsson en firent l’expérience en stimulant de façon fortuite le gyrus angulaire de patients épileptiques: au moment de l’impulsion électrique, les sujets opérés sous anesthésie locale dirent « voir leur corps comme s’ils étaient dessus, dessous ou sur le côté». Idem pour l’observation du neurochirurgien belge, le Dr Dick De Ridder, qui, stimulant la même zone cérébrale d’un de ses clients souffrant d’acouphènes, eut la surprise d’entendre celui-ci s’exclamer: «Je suis au-dessus de mon corps !» En fait, le malade traité par Dick De Ridder ne voyait pas son corps, mais se sentait décalé par rapport à lui, tout simplement parce que le relai occipital des aires visuelles n’avait pas eu lieu. En reproduisant l’expérience en imagerie cérébrale (pet-scan et IRM), le médecin belge eut la surprise de visualiser l’activité de la zone du gyrus angulaire, faisant titrer à une presse particulièrement racoleuse: «On a photographié l’âme humaine!».

Le programme AWARE n’a rien donné : aucune des cibles cachées ne purent donner un véritable résultat.

Il est encore trop tôt pour qu’une expérience commencée en 2009 sur un sujet aussi complexe puisse porter ses fruits (surtout qu’il faut qu’un patient vive une EMI, qu’il fasse une OBE et prête de l’intérêt pour une des minuscules cibles cachées, ce qui est rarement le cas dans des moments aussi intenses). Par ailleurs, le Dr Michael Sabom, un cardiologue de Georgie, a interviewé 100 patients hospitalisés qui avaient échappé de peu à la mort. 61 pour cent d’entre eux rapportèrent avoir subi une classique EMI du type correspondant bien à celles publiées en 1975 par Moody. Beaucoup des patients qui ont été réanimés ont pu décrire avec de grands détails techniques exactement ce qui s’est passé dans la salle d’opération pendant la période où ils étaient supposés être inconscients ou morts. Dr Sabom considéra l’hypothèse que ces patients fussent simplement en train d’utiliser leur imagination créative, ou la connaissance qu’ils avaient inconsciemment acquise au cours d’une précédente exposition aux soins d’urgence. Il questionna un groupe de patients cardiaques habitués qui n’avaient pas connu d’Expérience de Mort Imminente et leur demanda d’imaginer qu’ils observaient une équipe médicale réanimant une victime de crise cardiaque et de décrire dans le maximum de détails possibles les actions en cours. A sa surprise 80% d’entre eux ne décrirent pas correctement les procédures. Par ailleurs aucun du groupe qui déclarait avoir été témoin de sa réanimation étant hors de son corps ne fit une erreur à propos de la procédure (Sabom 1980: 120-121).

De plus, il y a beaucoup de compte rendus de personnes ayant eu une EMI revenant avec des informations factuelles dont ils n’avaient pas connaissance précédemment. Elles incluent d’être capable d’identifier des aïeux sur des photographies, des connaissances sur des frères et sœurs décédés avant leur propre naissance, des connaissances sur des secrets de famille, etc... D’autres étaient capables de parler d’évènements futurs. Selon l’Association Internationale pour l’étude des EMI, autour de quatre-vingt pour cent des personnes qui ont connu des états de mort imminente déclarent que leur vie a changé pour toujours. Ils ressentent des différences psychologiques et physiques sur une large échelle qui peuvent causer des difficultés d’adaptation majeures pendant, en moyenne, sept ans mais particulièrement durant les trois premières années. Cela est vrai aussi bien chez des enfants, des adolescents et des adultes.

 

II- L'expérience de McDougall

a)- Le poid de l'âme

C'est en avril 1907 que le médecin américain Duncan MacDougall va mener une curieuse expérience se basant sur des analyse scientifiques: il reliera une balance à un lit d'hôpital dans lequel des sujets mourrants viendront s'installés dans le but d'oberver une possible variation de masse entre la vie et la mort (6 humains et 15 chiens par la suite). La difficulté du protocole consiste à s’assurer que l’éventuelle perte de masse mesurée ne peut être imputée au mouvement, par les voies naturelles (bouche, nez, pores, anus...), d’aucune autre substance identifiée. McDougall en conclurait alors que la perte de masse ne peut être due qu’à la disparition d’une substance inconnue, assimilable à l’âme. Il lui faut donc être sûr que la masse de tout autre fluide (air, eau, urine...) ou matière (fèces, cheveux, peau...) s’échappant naturellement du corps est prise en compte et/ou mesurée précisément. Conclusion? A la mort d’un être humain, une perte de masse soudaine serait mesurable (elle serait de 21 grammes). Elle serait inexplicable par le mouvement d’une substance connue, par les canaux habituels. Cette substance inconnue qui disparaitrait à la mort d’un Homme n’existerait pas chez le chien.

b)- Des méthodes controversées

Le scientifique Karl Kruszelnicki (Dr Karl) a émis de sérieux doutes sur l'hypothèse de Mac Dougall, en se basant sur le manque de rigueur scientifique de l'expérimentation menée, dans un livre intitulé "Great Mythconceptions“. D'une part, l'échantillon de six individus apparaît comme insuffisamment représentatif pour extrapoler une théorie. D'autre part, sur les six individus, il semble que  :

  • deux ont été exclus pour « raisons techniques » ;
  • un perdit temporairement 21 grammes, avant de les reprendre par la suite ;
  • deux ont perdu du poids au moment de la mort, et en ont reperdu ensuite.

Qui plus est, l'échantillon est trop faible (6 en tout mais 2 furent exclus donc seulement 4 patients furent étudiés), et c'est sans compter sur le fait que McDougall ne donne pas de définition précise de la mort: A t'il mesurer le poid dès que le patient s'est arrêter de respirer? Dès la fin des battements de son coeurs? A t'il attendu la mort cérébrale? Ce point reste très flou, et c'est pourtant le plus important. Pour finir, il faut savoir que McDougall avait pour idée de départ de démontrer que l'âme existait, et avait donc une partialité prononcé. Il n'a d'ailleurs pas hésité à faire des tests sur des chiens (qu'il a sûrement drogué) et en a conclue qu'ils n'avaient pas d'âme, ce qui coorespondait au textes bibliques. Peut-on supposé que son dévouement à sa religion ait pu biaisé son regard sur son expérience? C'est très probable. Ainsi, ces éléments invalident les travaux de MacDougall. D'ailleurs, les travaux récents menés avec nos techniques modernes n'onr rien révélés d'intéréssant.

Vous pouvez retrouver l'étude détaillée sur ce PDF: 21 grammes le poids d une ame21 grammes le poids d une ame (313.79 Ko)

 

II- L'esprit Quantique

a)- Une hypothèse prometeuse

L'esprit quantique ou encore la conscience quantique est une hypothèse qui suggère que des phénomènes quantiques, tels l'intrication et la superposition d'états, sont impliqués dans le fonctionnement du cerveau et en particulier, dans l'émergence de la conscience. Cette hypothèse part du principe, controversé, que la physique classique et son déterminisme ne peut totalement expliquer la conscience. Ses fondements théoriques ont été posés dans les années 1960 en sciences mais depuis ses partisans ne sont pas encore parvenus à la démontrer. David Joseph Bohm était un physicien américain qui a effectué d'importantes contributions en physique quantique, physique théorique, philosophie et neuropsychologie. Il a nitamment participé au projet Manhattan. Selon lui, l'impossibilité de mesurer à la fois la position et la vitesse (momemtum) d'une particule (le principe d'indétermination) est analogue à l'impossibilité de connaître la teneur d'une pensée en même temps que ce vers quoi elle tend. Paavo Pylkkänen l'illustre par l'exemple d'une personne à qui on demanderait de décrire ce à quoi elle pense alors qu'elle est dans un train de penser : ce mouvement s'interrompt au moment de la prise de conscience de ce à quoi elle pense. Bohm a cherché à savoir s'il existait, derrière la réalité quantique et les réalités de l'esprit une explication commune à ces paradoxes. Il affirme que la mécanique quantique et la théorie de la relativité sont contradictoires et que cette contradiction implique qu'il existe un niveau encore plus fondamental dans l'univers physique, qui serait une unité indivisible, un ordre implicite à partir desquels apparaît l'ordre explicite de l'univers tel que nous le connaissons. L'ordre implicite de Bohm s'applique à la fois à la matière et la conscience, et il propose que cet ordre implicite pourrait expliquer la relation entre matière et conscience. L'esprit et la matière sont vues comme des projections dans notre ordre explicite à partir de la réalité sous-jacente de l'ordre implicite.

b)- Une version plus moderne de cette théorie

Les physiciens american Dr Stuart Hameroff et britannique Sir Roger Penrose ont développé une théorie quantique de la conscience en affirmant que nos âmes sont contenues dans des structures appelées microtubules qui vivent au sein de nos cellules cérébrales. Leur idée découle de la notion que notre cerveau est comme un « ordinateur biologique », avec 100 milliards de neurones et leurs axones activées, et les connexions synaptiques qui agissent comme des réseaux d’information ». Le Dr Hameroff, professeur émérite aux départements d’anesthésiologie et de psychologie et directeur du Centre d’études sur la conscience à l’Université de l’Arizona, et Sir Roger Penrose ont travaillé sur la théorie depuis 1996. Ils soutiennent que notre expérience de la conscience est le résultat d’effets de la gravité quantique à l’intérieur de ces microtubules - un processus qu’ils appellent objectif de réduction orchestré (Orch-OR). Dans une expérience de mort imminente, les microtubules perdent leur état quantique, mais les informations en leur sein ne sont pas détruites. Ou en termes simples, l’âme ne meurt pas mais retourne dans notre univers.

Selon les deux experts :

« La conscience serait donc une sorte de programme pour un ordinateur quantique contenu dans le cerveau et qui persisterait dans l’univers après la mort d’une personne, expliquant donc les perceptions, les impressions des hommes et femmes qui vivent des expériences de mort imminente. Les âmes des êtres humains seraient plus que la simple interaction des neurones dans le cerveau : elles seraient issus de la fabrication même de l’univers et existeraient depuis le commencement des temps. »

 

»

En conclusion :

Il existe de très nombreux témoignages et de nombreuses preuves scientifiques - bien que ces dernières soient controversées. Par ces motifs, la théorie de l’existence de l’âme constitue un sujet suffisamment solide pour être en voie de devenir un fait scientifique. L’âme constituerait le véritable « être » de l’humain, le corps n’étant que l’enveloppe corporelle. Ce sujet mériterait donc une étude approfondie, car les nouvelles technologies permettent à présent de découvrir de nombreux détails du cerveau humain dont ignorions tout jusqu'à aujourd'hui. Si certains scientifiques semblent accorder une importance à l'étude de l'âme, ils sont malheureusement trop rares pour le moment.

 

 

ANNEXE : Voyage Astral

Le voyage astral est une expression de l'ésotérisme qui désigne l'impression que l'esprit se dissocie du corps physique pour vivre une existence autonome et explorer librement l'espace environnant. L'expression est liée à la croyance des occultistes en un corps astral et en un plan astral. L'expérience se produirait en diverses occasions : à l'approche de la mort, au cours d'une opération sous anesthésie, sous le coup d'une douleur intense, au cours d'une méditation, lorsque le corps est dans un état de relaxation avancé, lors du sommeil profond, sous l'emprise de drogues hallucinogènes, en période de stress où même sans aucune raison directe et à tout moment. Bien qu’un « plan Astral » ne soit pas prouver et qu’il puisse s’agir de n’importe quoi, les sorties hors-du-corps ont bel et bien été prouvé en même temps que cette étude sur l’âme. De plus, il existe un très grand nombre de témoignage très troublant. Par exemple :

Exemple de cas: Johann Wolfgang von Goethe (un romancier, dramaturge, poète, théoricien de l'art et homme d'État allemand, passionné par les sciences, notamment l'optique, la géologie et la botanique) raconte qu’un jour qu'il se promenait sur une route avec un ami, il eut la surprise de rencontrer un autre ami du nom de Frédéric. Il l'interpela, mais celui-ci disparut sans répondre. De retour à son domicile, Goethe eut la surprise d'y trouver ledit Frédéric qui, assoupit, lui dit avoir rêvé leur rencontre sur la route. Cet exemple parmi tant d’autre nous permet de pencher en faveur de l’existence de l’âme, ainsi que de la véracité des sorties hors-du-corps aussi appelé « voyage Astral ».Toutefois, nous manquons actuellement d'éléments pour en faire une vérité ou les études menés n'ont pas encore donné de résultats satisfaisants.

 

 

Sources:

http://www.horizonresearch.org/main_page.php?cat_id=38

http://infos-paranormal.net/recherche-nde.pdf?16b212056c714b62c5689b34bdc108f0=4a67318a6b4151e5935d3cdfcd796f6d

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/sciences/deux-scientifiques-disent-prouver-l-existence-de-l-ame-humaine-quantique.html

http://www.nderf.org/French/

https://fr.wikipedia.org/wiki/Poids_de_l'%C3%A2me

https://fr.wikipedia.org/wiki/Esprit_quantique

http://www.elishean.fr/?p=42264

 

 

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