Etude sur une potentielle existence d'infrastructures d'origines non-humaines sur la Lune.

Une théorie veut qu’il existe sur la lune des infrastructures diverse et variées d’origine inconnues sur la surface de la Lune. Cette étude se base sur un système "d'arguments et contre-arguments", et de ce fait il n'y a pas de plan comme pour les autres sujets.

 

Arguments et contre-arguments :

En 1882, L'astronome Allemand " Gruithuisen " observa la nuit une zone lunaire avec son télescope. Il rapporta qu'il avait observé les ruines d'une cité dont on pouvait voir distinctement les murs. Maintenant cet endroit s'appelle :"Gruithuisen City ".

Après étude, il s’est avéré que « Gruithuisen City » est le résultat d'une combinaison de caractéristiques géologiques que Franz von Gruithuisen croyait au début être une ville lunaire structuré. La zone est assez grande, qui s'étend de 8N-4N 6W-10W, juste au nord de cratère Schroter. Tout est donc naturel.

Dans la nuit du 11 décembre 1947, l'Anglais "Hogdsons" vit des tâches lumineuses sur le Côté sombre de la lune. D’autres témoignages concernent également des lumières sur cette dernière.

→  Le côté sombre de la Lune se situant justement derrière notre champ de vision, il n’est pas possible de voir ce côté depuis la Lune (le premier satellite humain ne serait envoyé dans l’espace que 10 ans plus tard). Dans un cas général, voir des points lumineux sur la Lune depuis le sol de la terre ne signifie rien si l’on considère les phénomènes météorologiques et le trafic aérospatial qui peut induire en erreur. D’ailleurs, « Lumière » n’est pas synonyme de « ville » et ne peut pas être retenue comme preuve, d’autant plus qu’il peut s’agir d’ovnis.

 John O’Neill s’installa une nuit, le 29 juillet 1953, dans son observatoire afin d’explorer à l’aide de son télescope, celle qu’il nomme « son amie la Lune ». Soudain, il se crut le jouet d’une hallucination. Il venait de repérer sur le fond désertique de la mer des Crises, la silhouette d’un pont immense. Convenant qu’il ne rêvait pas, il dut admettre que cette construction extraordinaire existait bel et bien, et devait mesurer dix-huit kilomètres de long…

→  L’affaire a été médiatisé, ce qui entraîna une étude approfondie et sérieuse au terme de laquelle le «pont» s’est révélé être une illusion créée par des conditions d'éclairage et les ombres sur la surface de la Lune. Le mythe a été définitivement brisé lors des missions Apollo ayant obtenus des photographies de la région. De plus, cette région de la Lune est visible avec un télescope et n’importe qui peut constater lui-même cette illusion.

Le Pr Frazer Thompson, de l’université américaine de Tulane, observa le 6 mai 1954 sur la Lune, des implantations ressemblant à des pistes d’atterrissages. En effet, une brèche jamais observée auparavant dans la ceinture du « cirque Piccolomini » fut découverte ce jour-là. Elle formait une longue bande étroite et rectiligne, large cependant de mille pieds (environ 300 mètres) et qui ressemblait à une super autoroute ou piste d’envol !

→  Une étude à révéler que le bord du cratère n'a pas été gravement marquer par les impacts de météores, et que la paroi intérieure possède de larges terrasses : Ces structures ont été quelque peu lissé par des glissements de terrain et l'érosion, probablement induites par l'activité sismique. De ce fait, l’observation de Thompson relève de l’inexact. Outre le fait que cette l’existence de cette infrastructure fut démentie, elle est un problème en elle-même tant elle présente d’incohérences. Pourquoi une telle infrastructure aurait subsisté au milieu de nulle part, sans rattachement d’aucune sorte avec quelques autres bâtiments ? Et la théorie de la piste d’envol est absolument improbable : on utilise les pistes pour les avions afin qu’ils puissent élancer leurs masse dans les airs. Or, il n’y a pas d’air sur la Lune. De ce fait, une piste d’atterrissage sur celle-ci est physiquement absurde.

Pourquoi le programme Apollo s’est-il arrêter s’il n’y avait rien sur la Lune qui aurait pu mettre en péril la vie des cosmonautes ? Elle est forcément habitée.

→ La course à l'espace est une des manifestations de la Guerre froide à laquelle se sont livrées les deux superpuissances à compter de la fin de la Seconde Guerre mondiale et qui s'était d'abord traduit par une course aux armements avec la mise au point des premières bombes atomiques, des bombardiers à très long rayon d'action puis des missiles porteurs d'armes nucléaires. La course à l'espace démarre lorsque les Soviétiques réussissent à lancer le premier satellite artificiel Spoutnik le 4 octobre 1957 remettant ainsi en cause la suprématie technologique des États-Unis. Le retentissement planétaire de cette première spatiale entraine une réaction très rapide des États-Unis qui investissent massivement pour rattraper leur retard dans le domaine de l'astronautique. Une fois le premier homme sur la Lune (USA vainqueurs), l’intérêt pour la course à l’espace a grandement diminué, et en partit à cause du budget nécessaire pour de telles expéditions dont les résultats scientifiques n’étaient, au final, pas si nombreux.

Ken Johston, ancien directeur du Département de la National Aeronautics and Space Administration des données et photographies département de contrôle de la NASA, qui a également travaillé pour le laboratoire lunaire « Recevoir » aurait été licencié pour avoir dit la vérité. Johnston affirme que la NASA par le biais de certains témoignages d’astronautes ont découvert d’anciennes villes exotiques et le reste de machines de pointe sur la Lune, une partie de cette technologie pourrait manipuler la gravité. Il dit que l’agence a ordonné un cover-up et l’ont forcé à participer. Au cours des 40 dernières années, d’autres scientifiques, ingénieurs et techniciens ont également accusé la NASA de dissimulation et de données d’obscurcissement. Un autre ancien employé de la NASA, Donna Hare, a accusé la NASA de cacher et masquer des milliers de photos au fil des ans. Selon Johnston, les astronautes Apollo ont rapporté des preuves photographiques des objets trouvés lors des activités extravéhiculaires sur la Lune. Johnston affirme que la NASA lui a ordonné de détruire ces images alors qu’il travaillait pour le Jet Propulsion Laboratory (Jet Propulsion Laboratory – JPL), mais il a refusé. Le Sergent Karl Wolfe a lui aussi témoigné en affirmant que les Américains avaient découvert une base secrète sur la face caché de la Lune.

Dans un communiqué à la presse, Kay Ferrari, directeur du programme Afrique subsaharienne au JPL, a déclaré que Johnston a été prié de demander sa démission parce qu’il avait publiquement critiqué son employeur (et donc n’a pas été virer pour avoir « dit la vérité »). Pour Donna Hare, elle affirme que beaucoup d’OVNIS ont été photographies par des satellites mais que ces images sont retouchés. Ainsi son témoignage relève plus de la preuve de l’existence des extraterrestres que des infrastructures lunaires, et n’a donc pas sa place dans ce sujet. Le témoignage du Sergent Karl Wolfe est, quant à lui, très controversé.  En revanche, si l’on peut dire qu’un témoignage d’une personne haut placé n’est pas suffisant pour confirmer cette théorie, on peut se poser des questions sur tous les témoignages de la part des employés de la NASA prétendant que beaucoup des photos sont retouchées.

 

En conclusion :

Il est difficile de déterminé si oui ou non il existe des infrastructures non-humaines sur la Lune. Cependant, au vu des photographies, des études qui ont été menés et des observations faites par les civils avec les télescopes actuels, il semblerait qu’il n’y ait aucune trace prouvant l’existence de constructions importantes sur la Lune. D’ailleurs il a été démontré que presque tous les clichés des soi-disant dômes et « châteaux lunaires »  étaient dû à des illusions d’optiques, très fréquents sur la Lune à cause du soleil et de la géographie hasardeuse. Il est en revanche certains que beaucoup d’ovnis soient photographiés par la NASA (et dissimilés tant que possible par cette dernière), ce qui rejoint la conclusion sur l’existence des extraterrestres. Pour finir, quelques rares témoignages (tels que celui de Johnston) parlent plutôt d’artefacts sur la lune, et non d’infrastructures. Toutefois si des objets Aliens existent bien, on peut se demander pourquoi la NASA n’a pas continuer ses programmes pour en récupérer la technologie. De plus, les clichés montrant ces artefacts sont de très mauvaises qualités, pouvant laisser jouer l’imagination et (encore une fois) les jeux de lumières. Il y a donc un manque de témoignages et une trop grande faiblesse d’arguments présentés. Par ces motifs, la théorie des infrastructures lunaires (et/ou des artefacts) est rejetée.

 

 

Sources:

http://ufoetscience.wordpress.com/2012/09/11/ancien-directeur-de-la-nasa-confirme-villes-extraterrestres-sur-la-lune/

http://aleth.over-blog.com/article-31526282.html

http://cristianismebiblique.e-monsite.com/pages/mes-pages/la-lune-base-extraterrestre.html

 

 

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