Etude sur la possibilité de l'existence passée de géants (et autres Exochronites)

Une théorie s’appuyant sur des os, des outils et des traces retrouvés partout dans le monde fait état qu’une ou plusieurs civilisations de géants aient pu vivre avant nous sur terre il y a des millions d’année, ainsi que d’autres exochronites (mot désignant des gens vivant à une lointaine époque).

  • I- Le site de Glozel
  • a)- Les faits
  • b)- Datations
  • c)- Etude approfondie
  • d)- Conclusion de l'authenticité du site
  • II- À travers le monde
  • a)- Arguments et contre-arguments
  • b)- Traces d'hominidés
  • c)- Quelques exemples de traces de Géants
  • Conclusion

 

I- Le site de Glozel

Glozel est un lieu-dit de la commune de Ferrières-sur-Sichon, dans le département de l'Allier, situé à une trentaine de kilomètres de Vichy. Il est devenu célèbre à partir de 1924, quand fut mis au jour un ensemble d'objets, attribués dans un premier temps à une époque préhistorique mais dont l'ancienneté et parfois l’authenticité furent rapidement contestées. Les objets découverts sont des pierres taillées, des poteries, des ossements, des fragments de verre et des tablettes gravées portant des inscriptions évoquant une écriture dans un alphabet souvent rapproché de l'alphabet phénicien. Ce sujet à été intégré à l'étude des exochronites en raison de sa célébrité et de l'importance médiatique dont il à bénéficier.
 
a)- Les faits

Les vestiges sont particulièrement problématiques et comportent des éléments anachroniques. C’est le cas d’un galet portant une gravure de renne accompagnée de signes considérés comme alphabétiques : le renne a disparu de ces régions à la fin du Paléolithique supérieur, environ 10 000 ans av. J.-C., tandis que les plus anciennes traces d’écriture datent d’environ 3 300 ans av. J.-C. et proviennent du Moyen-Orient. Les signes de Glozel sont comparables à ceux de l’alphabet phénicien, fixé vers 1 000 av. J.-C., ou à ceux de l'alphabet ibérique qui en dérive. Antonin Morlet (médecin féru d’archéologie) publie un article évoquant un alphabet néolithique en avril 1926. Pour lui, il ne fait aucun doute que les auteurs des objets découverts à Glozel avaient développé un système d'écriture très nettement antérieur à celui des Phéniciens. Ses découvertes remettent en cause l’apparition de l'écriture au Moyen-Orient et en font une invention européenne.

b)- Datations:

Différentes méthodes d'analyse ont été appliquées aux objets trouvés à Glozel: spectrographie, thermoluminescence, datation par le carbone 14 et analyse par activation neutronique. En 1969, le professeur danois V. Mejdhal a l'idée d'appliquer les méthodes de datation absolue au site. Thermoluminescence (TL) et carbone 14 (C 14) prouvent l'ancienneté de certains matériaux. L'époque celtique voire l'époque gallo-romaine sont retenues. En 1974, la datation par thermoluminescence de poteries confirme que certaines n'ont pas été fabriquées récemment. En 1979, 39 datations TL portant sur 27 objets façonnés répartissent les vestiges en trois groupes : 300 av. J.-C. - 300 AD (Gaule celtique et Gaule romaine), une période médiévale centrée sur le XIIIe siècle, une période récente (objets dus à un faussaire). Les datations TL réalisées à Oxford en 1983 vont du IVe siècle à la période médiévale. La datation par le carbone 14 de fragments d'os donne une fourchette chronologique allant du XIIIe au XXe siècle. Trois analyses C14 exécutées à Oxford en 1984 permettent de dater un fragment de charbon de bois du XIe au XIIIe siècle, et un fragment d'anneau en ivoire du XVe siècle. Un fémur humain est daté du Ve siècle. Le verre qui avait été daté par spectrographie dans les années 1920, est soumis à une datation par analyse par activation neutronique dans les années 1990 au réacteur de Slowpoke, à l’Université de Toronto. Les deux analyses datent les fragments de verre de la période médiévale. En 1995, Alice et Sam Gerard ainsi que Robert Liris parviennent à faire dater par le carbone 14 deux tubes en os, découverts dans la tombe II, au laboratoire de l’Université de l'Arizona : la datation obtenue est le XIIIe siècle.

c)- Etude approfondie:

Les différentes analyses et datations ne permettent toutefois pas de conclure à l'authenticité d’un site archéologique normal: Les premières datations par thermoluminescence sont intervenues alors que la méthode était encore dans une phase de mise au point, sans que des mesures de la radioactivité naturelle actuelle soient réalisées sur le terrain. Par ailleurs, les différentes méthodes évoquées datent la matière des objets (âge de la mort pour le carbone 14, âge de la cuisson pour la thermoluminescence) mais non les éventuelles gravures qu’ils portent. De plus, la gravure représentant un renne est très controversé, car selon les préhistoriens et les spécialistes de la faune du Paléolithique et du Néolithique, les rennes ont disparu de l'Europe de l'Ouest il y a 9000 ans. Cela reviendrait à considérer que le site est bien plus vieux que ce que les datations ont révélés, sachant que des écritures de plusieurs peuples différents y ont été retrouvées, nous somme confronté à un cas d’archéologie impossible. Autre fait étrange : Il y a en tout une quinzaine d'empreintes de mains géantes au musée de Glozel, toutes de mains droites.

Des voix de zoologistes se sont élevées, contredisant la disparition des rennes il y a 9000 ans. Ces scientifiques estiment qu'ils ont pu survivre dans cette région montagneuse, bien plus tardivement que leurs collègues des autres disciplines ne le pensent généralement, notamment dans les "Bois Noirs", à proximité de Glozel. D'après les différents spécialistes qui ont étudiées les tablettes sur lesquelles se trouvent les écritures, notamment le professeur Catal O' Dochartaigh de l'Université de Glasgow (qui d'ailleurs considère les inscriptions comme authentiques...) la datation des tablettes et poteries serait évaluée aux alentours d'un siècle avant J.C. et au plus tard à cinq siècles av. J.C. D’autre part, les mains de géants ne présentent pas la moindre trace d’empreinte digitale : la taille très réduite de la plupart des reliques suggère qu’elles ont été fabriquées par des êtres humains possédant une taille normale, et non géante. Le site lui-même est à taille humaine normale. De ce fait, l’absence d’empreintes digitales (et le grand manque de netteté des traces de la paume) suggèrent que ces traces de « mains de géants » ont été réalisé artificiellement, à l’aide d’outils tels que des bâtons par exemple. De nombreuses reliques ont subies une étude approfondie, et il fut prouvé qu’il s’agissait d’authentiques contrefaçons.

d)- Conclusion de l'authenticité du site:

Après de nouvelles analyses et datations, le Ministère de la Culture a rendu public en 1995 un rapport qui estime que le site est principalement médiéval, tout en contenant de nombreux artefacts de l’Âge du fer. Le rapport conclut également que le site a été enrichi à une époque indéterminée de contrefaçons modernes dont l’auteur demeure inconnu. De très nombreuses preuves scientifiques prouvent que ce site ne cause aucun anachronisme, et n’a rien à voir avec l’archéologie impossible. Par ces motifs, la théorie de l’origine contemporaine des reliques sur toutes les civilisations connues est rejetée, ainsi que toute autre thèse portant sur une édification du site par des êtres géant ou extraterrestre : il s’agit d’un site d’archéologie tout à fait normal.
 
 
 
 

 

II- À travers le monde

a)- Arguments et contre-arguments :

 Si une civilisation vraiment avancé avait vécu avant nous, nous en aurions retrouvé des traces :

Si l’homme disparaissait subitement, il faudra 5 000 ans pour que la surface de la terre retourne à l’état de nature : même les plus grandes villes auraient disparues (Paris par exemple, serait transformer en vaste marécage). Les quelques vestiges qui résisteraient au temps seraient par exemple quelques bouts de verres ou des morceaux de céramiques…

 Dans ce cas pourquoi ne retrouve-t-on pas des traces telles que des bouts de céramiques, etc… ?

 Si une espèce intelligente avait bâti une civilisation dans les environs d’il y a 150 millions d’années (par exemple), les vestiges seraient pour l’essentiel réduit en miette comme nous l’avons vu. Miettes qui ne constitueraient sans doute qu’une infime partie des fossiles accumulés pendant les 56 millions d’années qu’à durer le Jurassique. Comme les fossiles, ces vestiges n’auraient des chances d’arriver jusqu’à nous que s’ils se trouvaient, par chance, dans l’une des rares régions où les conditions climatiques et géologiques étaient réunies pour que la fossilisation ait lieu (par exemple la région qui est devenue l’Europe Occidentale). Mais ça ne suffit pas : on n’aurait des chances de tomber dessus aujourd’hui que si ces vestiges se trouvaient –nouveau coup de chance- dans l’infime partie des terrains jurassiques qui sont accessibles en surface. L’idée que l’on verrait partout des traces d’une très ancienne civilisation avancé paraît tout d’un coup bien moins évidente.

Certaines constructions peuvent résister à (presque) tout : une civilisation avancée aurait très bien pu construire de grands monuments destinés à défier les affres du temps. 

Si un peuple avait construit l’équivalent de nos pyramides, elles n’auraient pas eu plus de chances de survivre que des châteaux de sable. En 150 millions d’années, l’activité géologique de la terre à amplement le temps de les réduire en miette, de les enfuir sous une coulée de lave et de comprimer le tout dans les plissements d’une toute nouvelle chaîne de montagnes. Si l’érosion provoquée par les intempéries peut raboter des montagnes entières, vous imaginez bien que les effets sont encore plus rapides sur des constructions artificielles.

 Si des êtres suffisamment évolués ont pu aller sur la lune avant nous, il en resterait forcément des traces : tout reste immobile dans l’espace, à l’abri du temps.

 Eh bien non : sur la lune, il n’y a certes aucune d’intempéries, mais il y a une pluie permanente de micrométéorites qui, d’après les échantillons retrouvés sur les roches lunaires, rognent la surface sur une profondeur d'1 millimètre par million d’années. C’est lent, mais ça suffit pour qu’entre 10 à 100 millions d’années, toute trace des missions humaines sur la lune soit détruites. De plus, rien ne nous indique qu’une ancienne civilisation ayant peuplé la terre était suffisamment évolué pour aller sur la Lune.

 On aurait forcément trouvé des squelettes de ces êtres exochronites, qu’il puisse s’agir de géant, d’humains ou d’animaux plus intelligents.

On estime que moins de 1% des espèces qui ont peuplé la Terre sont conservé sous forme fossile : des êtres intelligents et évoluer auraient très bien pu exister en grand nombre sans que l’on trouve des restes d’ossements. Dans 100 millions d’années, il ne restera peut-être de nous qu’une poignée de dents (dont l’émail est très solide) qui n’indiqueront pas grand-chose sur l’intelligence de leurs propriétaires.

 Quand bien même le temps, les intempéries et la géologie auraient eu raison de 99% des vestiges de grandes civilisations évolués, on en retrouverait obligatoirement des traces, même peu nombreuses.

 Eh bien c’est le cas, voici d’ailleurs une liste d’anomalies qui sème aujourd’hui le doute :

- Au XVIe siècle, en 1572, un clou en fer fut trouvé dans la roche d'une mine du Pérou, il mesurait 18 centimètres. Il fut offert au Vice-roi espagnol du Pérou comme souvenir. La couche géologique dont il a été extrait est estimée entre 75 000 et 100 000 ans (Archives de Madrid, 1572).

-Entre 1786 et 1788, près d'Aix-en-Provence, plusieurs trouvailles ont été faites dans une carrière de calcaire, dans laquelle les couches de roche alternent avec des strates de sable et d'argile. A une quinzaine de mètres sous le niveau du sol, dans une couche de sable, des ouvriers trouvèrent tout d'abord des bouts de colonnes et des blocs déjà taillés ; plus bas, des pièces métalliques faisant penser à des pièces de monnaie, des manches d'outils en bois pétrifiés, une grande planche de bois également pétrifiée. Et tout cela daterait de 300 millions d'années, si l'on admet que les théories classiques de la géologie, quant à la formation des roches d'une part et du délai de pétrification d'autre part, sont exactes.

- En 1844, en Ecosse, entre les rivières Tweed et Rutherford, des ouvriers trouvèrent un fil d'or incrusté dans la roche à 2,5 mètres de profondeur. Il fut exposé au siège du journal local, le Kelso Chronicle (The Times, Londres, 22/06/1844).

- Un autre clou en fer a été retrouvé, au milieu du XIXe siècle, en 1845, dans un bloc de pierre de la carrière écossaise de Kingoodie, sa tête mesurait 2,5 centimètres. Elle était en contact avec une couche de gravier et légèrement corrodée, alors que le reste du clou était prisonnier de la roche (Rapporté par Sir D. Brewster, Brit. Assoc. 1845-51, C. Fort, le livre des damnés).

- En 1851, à Dorchester (Massachusetts), au cours d'une opération de minage, les deux parties d'un vase ont été arrachées de la roche dynamitée. Ce vase fait 11,3 centimètres de hauteur, il est en alliage de zinc, à très forte teneur d'argent semble-t-il, et finement décoré ; âge estimé, 100 000 ans. Il a, à l'époque, voyagé de musée en musée, puis a disparu... (Scientific American vol. 7 p.298, juin 1852).

- La même année, dans le même Etat, à Springfield, monsieur De Witt brisa accidentellement un morceau de quartz aurifère qu'il avait ramené de Californie. A l'intérieur, se trouvait un clou en fer forgé de 5 centimètres, légèrement corrodé, absolument droit avec une tête parfaitement formée. La pierre est âgée d'un million d'années (The Times, Londres, 24/12/1851).

- Toujours en 1851, dans le Comté de Whiteside (Illinois), deux objets en cuivre ont été remontés d'une profondeur de 36 mètres lors d'un forage. Ils ressemblaient à un hameçon et à une bague, âgés d'environ 150 000 ans.

- En 1865, un morceau de feldspath, retiré d'une mine de Treasure City (Nevada), contenait les restes oxydés d'une vis effilée. La pierre est âgée de 21 millions d'années (UFO Report, été 1975).

- En août 1870, à Lawn Ridge près de Peoria (Illinois), avec deux autres compagnons, J.W. Moffit trouva une pièce dans les gravats du puits artésien qu'ils étaient en train de forer.

- Le Professeur A. Winchell étudia l'objet composé d'un alliage de cuivre non identifié à l'époque. Malgré la morsure du temps, la pièce ronde présentait des arêtes bien découpées et une épaisseur remarquablement uniforme. Le dessin, représentant un visage féminin surmonté d'une couronne, semblait avoir été gravé à l'acide. Sur l'autre face, un animal aux longues oreilles pointues avec une longue queue effilochée, était accompagné d'un autre ressemblant à un cheval. Sur le pourtour des deux faces, les caractères d'une écriture inconnue se laissaient deviner. Trouvée à plus de 30 mètres de profondeur, elle pourrait être âgée de 100 000 à 150 000 ans (Professeur A. Winchell, Sparks from a geologist's hammer).

- En automne 1885, un objet cubique a été trouvé dans un bloc de charbon du tertiaire (datant de 60 millions d'années) dans une mine en Allemagne. Le parallélépipède a été étudié par le Dr A. Gurlt. D'après les publications faites en 1886 sur cet objet, il est interprété tout d'abord comme une météorite fossile, et semble avoir été "retravaillé, usiné" !... L'objet fait 7 centimètres sur 7 sur 4,5, et a une densité de 7,75. Quatre de ses faces sont parfaitement planes, les deux autres, opposées, sont légèrement convexes. Une rainure profonde en fait le tour à mi-hauteur. Endommagé par les différents prélèvements effectués, on en fera un moulage en plâtre au début du siècle. En 1910, il disparaît de l'inventaire du musée de Salzbourg où il était conservé. On le retrouve exposé de 1950 à 1958, au musée national d'Oberosterreichisehes de Linz (Autriche), où est également conservé le moulage. Il est maintenant la propriété de M. O.R. Bernhardt du musée Heimathaus de Vöcklabrück, en Autriche. Des études complémentaires effectuées par divers instituts scientifiques de Vienne, en 1966-67, 1973 et 1986, concluent définitivement que l'objet en fonte, n'est pas une météorite et a été coulé dans un moule. Cet objet a-t-il été réellement trouvé dans du charbon ou bien est-il issu d'une fonderie de l'époque ? (Fossil meteorite found in coal, C.Gurlt, Nature London, 11/11/1886, p.36 ; L'astronomie, 1886, p.463).

- En 1891, à Morrisonville en Illinois, en cassant un gros bloc de charbon, madame S.W. Culp trouva une petite chaîne en or, d'environ 25 centimètres de longueur, dont les extrémités étaient encore prisonnières dans deux morceaux séparés (The Times, Morrisonville, 11/06/1891).

- En 1912, à Thomas (Oklahoma), un ouvrier, alimentant le four d'une centrale avec du charbon, en brisa un gros morceau qui contenait un pot en fer (Brad Steiger, Mysteries of time and space, Dell publishing Co, 1976, p.46).

- En 1937, en Pennsylvanie, en nettoyant les cendres du poêle où elle avait fait brûler du charbon, une femme trouva une grosse cuillère en céramique (INFO #59 p.31).

- En 1961, trois copropriétaires d'un magasin de minéraux, à Olancha en Californie, en prospection dans les monts Coso, ramenèrent une géode surprenante. La gangue extérieure de cette géode est composée d'argile durcie, de cailloux, de fragments de coquillages fossiles et de deux objets, ressemblant à un clou et à une rondelle. A l'intérieur, un cylindre en céramique est pris dans un manchon hexagonal en bois pétrifié, avec des fragments de cuivre entre les deux. Au milieu du cylindre est insérée une tige métallique de 2 millimètres de diamètre. Cet objet, qui serait âgé entre 250 000 et 500 000 ans, est resté trois mois exposé à Independance, au musée de l'Eastern California. En 1969 il fut vendu pour 25 000 dollars. Des photos aux rayons X ont été prises et peuvent être trouvés sur le web.

- En Afrique du Sud, au Transvaal Occidental, près d'Ottosdal, les mineurs ont remonté depuis 30 ans, près de 200 objets métalliques sphéroïdaux.

- Les professeurs de géologie, J.R. Mac Iver (de l'université de Witwaterstand à Johannesburg) et A. Bisshoff (de l'université de Potsshefstroom) ont étudié ces globes aplatis d'un diamètre moyen de 2,5 à 10 centimètres. Ces sphéroïdes sont de couleur bleu acier avec des reflets rouges et tachetés de petits filaments blancs. Ils sont en acier au nickel, que l'on ne trouve pas à l'état naturel, ce ne sont donc pas des météorites ! Certains, accidentellement cassés, sont remplis d'un matériau spongieux qui se transforme en poussière au contact de l'air. Ces globes sont extraits d'une couche rocheuse datée géologiquement de 2,8 à 3 milliards d'années (confirmé à l'aide de techniques de datation isotopiques)! Ils sont actuellement exposés au musée sud-africain de Klerksdorp.

Si nous trouvons des objets fabriqués, nous devrions trouver également des traces d'hominidés, si peu nombreuses soient-elles.

Effectivement, et la liste ci-dessous pourrait nous éclairer. 

 

b)- Traces d'hominidés

- En 1842, un crâne humain, mal préservé, est trouvé dans du lignite (Roche sédimentaire brunâtre, combustible, qui provient de la décomposition incomplète de divers végétaux) vieux de 15 à 50 millions d'années. Cet objet fait partie de la collection de l'Académie Minière de Freiberg en Allemagne.

- A partir de 1850, divers fossiles de mammifères (du mammouth au bison) ont été remontés d'une mine d'or de Table Mountain près de Needles en Californie. En 1863, un disque en pierre (à meuler ?) ainsi qu'un morceau de crâne humain sont découverts par le Dr R. Snell. En 1866, M. Mattison, propriétaire d'une mine, dégagea sous une couche de basalte, un crâne humain complet qui fut étudié par le Dr L. Wyman du Collège de Harvard. Ce crâne âgé de 12 millions d'années est d'un type moderne, son authenticité ne fait aucun doute à cause de l'imbrication naturelle des gravats.

- Relaté dans le Saturday Herald of Iowa City, le 10 avril 1867, des os humains et des pointes de flèches en cuivre ont été trouvés dans un filon d'argent à une profondeur de 400 mètres au fond de la mine de Rocky Point à Gilman (Colorado). La veine où ces objets reposaient est âgée de 135 millions d'années.

- En juillet 1877, à Spring Valley près d'Eureka (Nevada), quatre prospecteurs trouvèrent ce qui ressemblait à un os humain carbonisé pris dans une roche de quartzite brune. Une fois la roche enlevée, ils découvrirent une partie du fémur, les os du genou, de la jambe et du pied, d'un hominidé qui devait mesurer 3,5 mètres. La roche où ces restes étaient enserrés est estimée à 185 millions d'années.

- Un article du Scientific American, en 1880, rapporte la découverte d'un crâne humain, de morceaux de côtes, de vertèbres et d'une clavicule, dans une mine de fer près de Dry Branch, dans le comté de Franklin ( Missouri ), à une profondeur de 50 mètres, avec deux pointes de flèches en silex ainsi que du charbon de bois. En les manipulant, les os se brisèrent. Deux semaines et demie plus tard, 1,5 mètre plus bas, le Dr Booth trouva d'autres restes (un fémur, des vertèbres et d'autres morceaux de bois carbonisés), sur une couche de minerai de fer qui portait des marques de tissage. L'âge estimé de ce minerai est de 425 millions d'années.

- En novembre 1926, dans le puits n° 3 de la mine de charbon de Bear Creek, à 80 kilomètres au sud-ouest de Billings (Montana), l'archéologue J.C.F. Siegfriedt trouva une dent humaine (seconde molaire inférieure) dont l'émail s'était transformé en carbone et les racines en fer. Cette dent fut trouvée dans une couche datant de 30 millions d'années. Cette découverte ne suscita l'intérêt d'aucun autre spécialiste et, comme les autres, tomba dans l'oubli.

- En 1958, le Dr J. Huerzeler du Muséum d'Histoire Naturelle de Bâle, trouva à 180 mètres de profondeur, dans une mine de charbon en Toscane (Italie), la mâchoire écrasée d'un enfant de 5 ou 7 ans de type moderne. De plus, les strates dont elle a été extraites datant de 20 millions d'années, cette découverte impossible fut classée sans suite.

- En 1973, un collectionneur de roches, Lin Ottinger, en arpentant un plateau rocheux dégagé par les bulldozers pour préparer une exploitation minière, aux alentours de la mine de cuivre de Big Indian, au sud-ouest de Moab  (Utah), trouva des morceaux d'os et des dents. Soucieux de sa découverte, il fit appel au Dr J.P. Marwitt, professeur d'anthropologie à l'Université de l'Utah à Salt Lake City, pour fouiller plus avant. Devant plusieurs observateurs, des photographes, des reporters munis de caméras, ils mirent à jour les moitiés inférieures de deux squelettes humains d'apparence moderne, disposés naturellement dans une couche âgée de plus de 100 millions d'années. Les fossiles furent ramenés à l'université pour une datation, non révélée jusqu'à présent, et le professeur Marwitt fut muté.

- En Italie, dans les années 1870, dans une mine de charbon, on a retrouvé le fossile d'un hominidé âgé de 12 millions d'années, baptisé Oreopithécus.

- Au début des années 1980, en explorant une mine de charbon désaffectée à ciel ouvert, près de Mahanoy (Pennsylvanie), Ed Conrad fit plusieurs découvertes troublantes. Sa première trouvaille fut un rocher contenant une inclusion dont les contours ressemblaient à un crâne vu de dessous. Sa deuxième trouvaille fut une pierre ressemblant étrangement au crâne d'un grand anthropoïde. Sa troisième trouvaille fut une autre inclusion dans un rocher, cette fois d'un crâne vu de profil, avec les mêmes protubérances qu'un crâne d'hominidé. D'autres fossiles pétrifiés d'os de fémur et de tibia furent également mis à jour. Ed conrad décida de soumettre ses découvertes au "Smithsonian Institute" qui refusa de faire une étude poussée. Des os d'hominidés pétrifiés de 280 millions d'années, c'est impossible donc... sarcasmes, moqueries... Attitude classique des scientifiques devant une découverte impossible, qui a poussé Ed Conrad à se ranger du côté des créationnistes. C'est avec des fonds privés que ces objets furent étudiés, analysés au microscope électronique, aux rayons X, infra-rouge, etc. Ainsi, le crâne a un palais et une prémolaire à double racine ; c'est à dire que, selon la science officielle, "Dame Nature" aurait eu non seulement la malice de faire un rocher à forte teneur en phosphate ressemblant à un crâne d'hominidé mais y aurait ajouté une cavité à l'emplacement du palais et une prémolaire, ainsi que la structure cellulaire des canaux Haversiens (visibles seulement au microscope).

- En juillet 2005 M. Mohammed Zaraouit a découvert dans une carrière de marbre à Tafilalet (Maroc), dans une couche géologique du dévonien un petit crâne fossilisé d'un primate qui devait être bipède et âgé de 360 millions d'années ! Le crâne présente les caractéristiques du genre Homo, comme en atteste la position du trou occipital (centrée), la mâchoire (courte, parabolique), l’angle symphysaire (obtus, se positionne en retrait), le front (haut et bombé, comme l’arrière crâne) et la formule dentaire (estimée à 32 dents, insérées verticalement), avait-il précisé.

Une étude préliminaire sur le spécimen avait été publiée dans la revue scientifique Bipédia on line N° 25. Interrogé par la MAP sur le procédé utilisé pour dater le spécimen, M. Zarouit a expliqué s’être basé sur un procédé de datation bio chronologique, ajoutant que la même méthode a été adoptée pour dater le fameux crâne de Sahelanthropus tchadensis (6 à 7 millions d’années) qui a été également retrouvé à même le sol en dehors de toute connexion géologique. Intéressé par le sujet, M. Eddahby Lhou, ingénieur chercheur en géologie appliquée et membre du groupe de recherche en géologie appliquée (GRGA) à la faculté des sciences et techniques d’Errachidia, a indiqué qu’une étude topographique et stratigraphique du site ainsi qu’un relevé détaillé de la faune qui y est associée seront bientôt annoncés. M. Eddahby a toutefois souligné la nécessité de lier les études sur le crâne en question aux fouilles entreprises sur les sites de Sijilmassa.

 

c)- Quelques exemples (parmi d’autres) de traces de Géants :

- En 1890, L'anthropologue Georges Vacher de Lapouge a déterré le bras et un os de la jambe d'un homme de 3,5 mètres de hauteur à Castelnau-le-Lez, France et pour cette raison nommé « Géant de Castelnau ». Les os ont été étudiés à l'Université de Montpellier et cela a confirmé que l'être humain mesurait le double de la taille d'un être humain normal. Ces conclusions ont été présentées dans la revue de vulgarisation La Nature.

- En 1894, un compte-rendu de presse américain parle de la découverte de gigantesques ossements humains trouvés à Montpellier, France, par des ouvriers travaillant sur un réservoir d'eau. Des crânes humains de 71, 79 et 81 centimètres de circonférence ont été signalés parmi des ossements humains qui ont indiqué une race d'hommes de trois à quatre mètres de haut. Les os auraient été envoyés à l'Académie de Paris.

- En 1937, deux paléontologues allemands, Gustav Heinrich Ralph von Koenigswald et Franz Weidenreich, auraient trouvé en Chine plusieurs ossements humains d’une taille étonnante. Weidenreich est l'auteur d'un livre sur le sujet faisant référence au Gigantopithèque, qui est un singe et non un humain. En 1944, Weidenreich fait un exposé sur ces restes de géants à l'American Ethnological Society.

- D'après Louis Burkhalter, des outils préhistoriques géants auraient été exhumés à Safita en Syrie et dans le sud du Maroc, par le capitaine R. Lafanechere. Les outils syriens pèseraient de 2,5 à 3,5 kg et ceux du Maroc de 4,15 à plus de 8 kg, ce qui validerait selon lui la théorie de l'existence historique de géants humains.

- En 2008, les os d'un être humain géant auraient été retrouvés dans les gorges de Borjomi, en Géorgie (Caucase). La nouvelle a été rapportée par 1TV, la première chaîne de télévision en Russie. Le géant a été estimé à 2,5 ou 3 mètres de haut. Ses os ont été étudiés par le Dr Abesalom Vekua, du Musée national Géorgie.

- Découvertes en 1908, des traces près de Glenn Rose (Texas)  montrent des traces humanoïdes de géants de 4 mètres de hauteur (selon les standards modernes), mêlées avec des traces de dinosaures. (de 120 à 130 millions d'années).

- En 1961, en France, sur le plateau de Daüs de la commune d'Ailhon situé en Ardèche, une empreinte d'humanoïde a été découverte à proximité d'empreintes de dinosaures dans du grès du trias moyen (environ 220 millions d'années).

- C'est en février 2002 que James Snyder, un habitant de la région de Ramona, a fait une découverte étonnante lors d'une balade dans la forêt nationale de Cleveland. En sortant des sentiers battus à la recherche d'or dans le massif de Gowers, Snyder est tombé sur une empreinte géante de pied fossile dans la roche granitique de ce qui a sans doute été un cours d'eau il y a très longtemps. Il attend toujours la venue de scientifiques pour étudier les traces.

 

En conclusion :

Il n’est pas évident d’affirmer si oui ou non il y a bien eu d’autres civilisations avancés sur terre en dehors de la nôtre, mais en raison des (très) nombreux fossiles, objets et traces retrouvés, il semblerait que la réponse soit positive (malgré que le célèbre site de Glozel semble faux). Par ces motifs, l’hypothèse de géants (ou d’autres Exochronites) ayant habités la terre constitue un sujet suffisamment solide pour être en voie de devenir un fait scientifique. Toutefois, le manque d'éléments (et d'études sérieuses) sur le sujet en fait une étude complexe.

 

 

Sources:

http://fr.wikipedia.org/wiki/Glozel

http://www.ldi5.net/archeo/gloz.php

http://www.mysteresdumonde.fr/categ/archeologie/143-objets-fossiles-impossibles.html

http://www.ldi5.com/paleo/prints.php

http://cerbi.ldi5.com/breve.php3?iHYPERLINK "http://cerbi.ldi5.com/breve.php3?id_breve=74"d_breve=74

http://www.ldi5.com/archeo/of.php

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Science et Vie numéro 300 (septembre 2014)

 

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