Etude sur l'existence et la nature du temps

Le temps est un concept inventé par l’homme pour justifier le changement de notre monde et l’évolution d’une étape à une autre. Ce sujet mérite d’être étudier dans le domaine des mystères car il permet d’expliquer certaines théories et d’apporter des éléments en lien avec des domaines un peu complexes du paranormal. De plus, il est en soit un mystère non élucidé et mérite donc une étude fiable.

  • I- La déformatin espace/temps
  • II- La notion d'entropie
  • III- Les particulent qui échappent au temps
  • IV- Le présent omniscient
  • Annexe: la particule du paradis

 

Comment peut-on être sûr que le temps existe bel et bien ? Simple, il suffit de le mesurer ! Une chose pas si aisée : si l’on veut mesurer une longueur d’une planche, on peut la visualiser avant d’estimer sa taille. Lorsque l’on souhaite savoir la masse de quelque chose, on sait que celle-ci dépend de la quantité de matière qui le compose. Mais pour le temps c’est différent : On ne peut pas plus le toucher que le voir. Alors comment peut-on le mesurer ? On ne peut tout simplement pas. Une horloge n’est pas fiable : si on prend en référence la rotation des aiguilles (ou même la rotation de la terre), on ne fait que comparer des durées entre elles. C’est-à-dire que si en mangeant un repas je constate que l’aiguille des minutes s’est déplacée d’un sixième de tour sur le cadran de ma montre, j’en déduis qu’il s’est écoulé 10 minutes. Si durant ma sieste je constate que le soleil à tourner de 15 degrés, c’est que j’ai dormis une heure. Dans tous les cas, on estime la durée d’une action en la comparant à une autre. Après tout, on voit juste une aiguille bouger, on ne peut pas dire « ça, c’est le temps ».

 

I- La déformation espace/temps :

L'équation d'Einstein ou équation du champ d'Einstein, publiée par Albert Einstein en 1915, est l'équation aux dérivées partielles principale de la relativité générale. C'est une équation dynamique qui décrit comment la matière et l'énergie modifient la géométrie de l'espace-temps. Cette courbure de la géométrie autour d'une source de matière est alors interprétée comme le champ gravitationnel de cette source. En gros, Einstein à démontrer que la gravitation est vue comme une déformation de l’espace et du temps. Une personne placée près d’un objet très massif, comme un trou noir, verra donc le temps s’écouler plus lentement qu’une autre située hors de l’attraction gravitationnelle de l’objet.  C’est d’ailleurs ce que met en avant le film « Interstellar », dont l’histoire est basée sur ce principe. De même, imaginons qu’il soit possible de montrer dans un vaisseau ultrarapide pour faire le tour de la lune : alors que nous avons la sensation que le voyage à durer 3 jours, une semaine se sera écoulé sur la terre. Pourquoi ? Parce que nous aurons voyagé à une vitesse proche de celle de la lumière et que cela désynchronise les horloges !  Pour finir, s’il existait un skype ultramoderne pour communiquer en direct avec un habitant de Neptune (située à 4,5 milliards de kilomètres du soleil), nous verrions à l’écran l’image de lui 4 heures avant l’action. Pourquoi ? Parce que la vitesse des informations est plafonnée par celle de la lumière (indépassable). Ainsi il existe plusieurs actions différentes dans le même présent, ce qui casse la notion de simultanéité. Un vrai problème quand on veut parler de passé ou de futur : l’image selon laquelle l’Univers  serait marqué par une grande horloge universelle, comptant les heures indifféremment dans la galaxie d’Andromède (à 2,5 millions d’années lumières de nous) et dans notre voie lactée, définissant ainsi pour tous le présent, le passé et le futur est donc totalement fausse. Cela se résume en une phrase : Il n’y a pas de temps universel, il n’y a que des temps propres à chacun.

 

II- La notion d’entropie :

L’entropie correspond à la mesure du désordre dans un système. En effet le désordre se mesure : C’est la quantité d’informations nécessaires pour décrire complètement le système concerné. Plus le nombre d’informations est important, plus le désordre est grand. Si dans une pièce il n’y a qu’une table, il est facile d’en décrire l’aspect. S’il y a une profusion de meubles avec diverses affaires en désordres sur chacun d’entre eux, Il faudra fournir beaucoup plus d’informations et de détails pour décrire la pièce. On dit alors que l’entropie est plus grande. Ainsi, selon les lois de la thermodynamique (étude des échanges et de la transformation d’énergie entre systèmes), tout système isolé verra son entropie augmenter spontanément. Ce qui revient à donner une « flèche » au temps… Une flèche à sens unique. Ainsi l’entropie rendrait impossible le retour en arrière de certaines expériences. En effet, si l’on fait chuter une goutte d’encre dans un verre d’eau, on observe que la goutte va se diluer et qu’elle ne pourra jamais se reformer : reformer une goutte d’encre spontanément reviendrait à diminuer l’entropie du système (eau), ce qui est impossible. En tout cas ça ne s’est jamais vu. Dans certains cas, on peut diminuer l’entropie : quand on range une pièce en désordre par exemple. Mais dans ce cas de figure, notre intervention aura pour conséquence de briser l’isolement du système. Le travail que nous fournirons pour ranger la pièce libèrera de l’énergie et dégagera de la chaleur, ce qui augmentera l’entropie globale de l’univers. Au final, la diminution locale de l’entropie sera masquée par la hausse globale : il n’y a aucun moyen d’y couper. Tout système évolue vers le chaos. Les ruines des anciennes civilisations sont d’ailleurs là pour nous le rappeler.  Et en tant qu’êtres humains nous représentons un  système complexe, et donc nous subissons les effets de l’entropie. La particularité de l’entropie est qu’elle augmente pour le système isolé. Or, si on isole un corps humain sans nourriture ni gaz à respirer, il finira par mourir et se décomposer : le plus bel exemple de l’apparition d’un désordre. Nous maintenons l’ordre dans notre organisme grâce à un apport constant d’énergie par l’air et la nourriture. En limitant notre entropie interne, nous augmentons celle de l’Univers. Et notre corps  cède malgré tout, se détraquant peu à peu, jusqu’à la mort qui n’est que la victoire de l’entropie, et qui est loin d’être similaire au tic-tac des montres : ce que nous ressentons comme le temps n’est finalement que la lutte perdue d’avance de notre organisme contre le chaos.

 

III- Les particules qui échappent au temps

Si on étudie le cœur de la matière, on s’aperçoit que les protons (les particules présentes dans les noyaux des atomes) échappent au temps : ce dernier n’a aucune emprise sur eux, pas la moindre répercussion. Un proton ne vieillit pas et ne meurt pas. Idem pour les électrons qui tournent autour d’eux, tout aussi immortels. Toutefois ce sont des exceptions : beaucoup de particules ont une durée de vie qui va de milliardièmes de secondes à plusieurs heures, à l’issue de laquelle elles se désintègrent en d’autres particules ou en énergie pure. Les Photons, particules de la lumière (et premières particules de notre univers) sont également immortelles. Ainsi donc le temps n’a aucune emprise sur des éléments existant pourtant dans le même univers que nous. C’est d’ailleurs l’une des raisons qui laisse penser aux scientifiques que le temps n’existerait tout simplement pas, et ne serait qu’une illusion.

 

IV- Le présent omniscient :

Si l’on admet les expériences médiumniques comme étant réelles (voir Noétique), alors on peut se dire que l’avenir existe déjà puisque certaines personnes sont capables de le voir. Or, cela pose problème car si le temps est censé n’être qu’une flèche qui se créé au fur et à mesure, l’avenir ne devrait pas encore exister. Embêtant. Une théorie peut alors voir le jour : celle du présent omniscient. On peut illustrer cet exemple par une image :

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Ces personnages vivent leurs vie selon une temporalité : deux personnes se rencontrent, discutent et deviennent amis. Pour eux, il y a un ordre et une continuité qui définit le présent, le passé et le futur. Mais pour nous, cela n’a plus de sens : nous avons devant nous un ensemble de case dans lesquelles nous voyons ces personnages vivres et avancés dans le temps sans pouvoir revenir en arrière, mais ne faisant pas partit de « l’univers » de l’histoire, nous pouvons à notre guise revenir en arrière, que ce soit en regardant des cases précédentes ou même en tournant des pages. On peut aussi faire un bon dans leur futur en regardant la fin de la BD, avant de revenir à notre page. Pour les héros de l’histoire, le temps existe, mais pour un regard extérieur ils sont figés dans des centaines de version d’eux –même. Ainsi leurs futur existe déjà au début de l’histoire, et leurs passé continu d’exister bien après la fin. Cela signifie-t-il que tout est déjà écrit ? Oui et non. Si l’on admet cette théorie, il faut aussi savoir que nous avons notre libre arbitre : si demain nous décidons de démissionner et de jeter nos affaires par la fenêtre juste pour « briser son destin », ce serait déjà écrit à l’avance mais pour autant nous aurons de notre propre arbitre choisis de le faire. Ainsi, nous avons le choix sans avoir le choix. Au même titre que ces personnages de BD, nous pourrions sûrement être victime d’une « illusion temporelle ». Ce qui signifierais qu’il n’existerais au final qu’un seul présent, et qu’en ce moment même vous êtes en train de naître, en train de vous blesser en jouant alors que vous êtes un enfant, en train de mourir, etc… Il existerait des milliards de milliards de version de vous à travers le temps, mais habités par une seule conscience.

 

Annexe: La particule du Paradis :

On peut poser la théorie suivante : si l’on admet les EMI (Expériences de mort imminente), on retrouve dans la plupart des cas un lieu au-delà de la mort peuplé d’une lumière magnifique et constante, avec parfois même des visons d’une ville de lumière. Sachant que la matière ne peut exister dans le néant, il faut par conséquent que ce monde d’après-vie soit composé lui-aussi de matière. Si l’on prend en compte la théorie selon laquelle le temps ne serait qu’une illusion de notre univers et n’existerais pas dans ce monde originel (voir théorie du Cosmos dans laquelle est justifié l’hypothèse selon laquelle le temps ne s’appliquerait pas au monde de l’au-delà), alors  on peut supposer que le photon serait l’une des particules de ce lieu selon les constations suivantes :

1- Le photon échappe au temps

2- Le photon était la particule élémentaire et primaire lors de la création de l’univers

3- Quand la matière et l’antimatière se rencontrent, elles s’autodétruisent pour laisser place à… des photons !

4- Certaines entités pourraient communiquer avec les ondes électromagnétiques (voir Etude sur les fantômes). Or, le photon est le quantum d’énergie associé aux ondes électromagnétiques, et va même jusqu’à occuper la place de particule médiatrice de l’interaction électromagnétique dans la physique quantique des champs. 

 

 

Sources:

http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89quation_d%27Einstein

http://frezblend.blogspot.fr/2012/04/premiere-planche-de-bd.html

http://www.doublecause.net/

http://www.astrosurf.com/luxorion/temps-nexistepas.htm

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